LE BLOG QUI AIME LE CINEMA...

Bienvenue sur mon lieu public. C'est ici, en ce lieu saint que je m'everturai de poster des crtiques cinematographiques et tout un tas d'autre choses plus ou moins utiles pour le sort de l'Humanité....

02 novembre 2006

La doublure

- SYNOPSIS:

Surpris par un paparazzi avec Eléna, sa maîtresse, un top model superbe, le milliardaire Pierre Levasseur tente d'éviter un divorce sanglant en inventant un mensonge invraisemblable. Il profite de la présence sur la photo, d'un passant, François Pignon, pour affirmer à sa femme qu'Eléna n'est pas avec lui, mais avec Pignon.
Pignon est voiturier. C'est un petit homme modeste. Levasseur, pour accréditer son mensonge, est obligé d'envoyer la trop belle Eléna vivre avec Pignon. Elena chez Pignon, c'est un oiseau de paradis dans un H.L.M. Et aussi une mine de situations.

Ce film fait partie de la Saga François Pignon

Date de sortie : 29 Mars 2006

Réalisé par Francis Veber

Avec Gad Elmaleh, Daniel Auteuil, Alice Taglioni

Film français - Genre : Comédie (je crois) - Durée: 1h25

Année de production : 2005

Distribué par Gaumont Columbia Tristar Films

- CRITIQUE:

Affiche

En trois lettres: N,U,L. Bravo c'est gagné !!! C'est si nul que je vais m'efforcer d'établir la critique en un minimum de mots, comme il en a fallu pour construire l'ultra complexe scénario du film.

Donc, scénario squelletique et vide, jeu des acteurs totalement mauvais - y compris Daniel Auteuil -, et fin prévisible. Je continue ? Ok. De plus, Mr Veber s'autorise une dénonciation incroyablement consensuelle de l'argent dans la droite ligne du "Placard", qui s'attaquait a l'acceptation de l'homosexualité, son précédent bijou. Alors avec un budget hallucinant et incompréhensible de 25 millions d'euros cumulé avec un total d'entrées de 3 millions, est-ce que, avec tout mon respect Mr Veber, vous ne vous foutriez pas un peu de notre gueule ? Il faut également savoir qu'un remake américain est en préparation et serait réalisé par les frères Farrelly. Sans commentaire.

2 Oui Gad, cache toi.

Posté par Monsieur 7 à 14:39 - 7ème art - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 novembre 2006

David Lynch

Réalisateur, Acteur, Producteur, Producteur exécutif, Scénariste, Créateur, Compositeur, Monteur, Chef décorateur, Effets spéciaux, Ingénieur du son américain

Né le 20 Janvier 1946 à Missoula, Montana (Etats-Unis)

Biographie

David Lynch fut marié à Peggy Reavy (actrice), puis Mary Fisk, et enfin Mary Sweeney (monteuse). Il a une fille de la première, Jeniffer Chambers Lynch (réalisatrice), un fils de la deuxième, Austin Jack et un second fils de sa dernière épouse, Riley.

Prix et récompenses :
- 1981 : Nommé pour l'Oscar du meilleur réalisateur (Elephant Man)
- 1981 : Nommé pour l'Oscar du meilleur scénario (Elephant Man)
- 1981 : Nommé pour le British Academy Award du meilleur réalisateur (Elephant Man)
- 1981 : Nommé pour le British Academy Award du meilleur scénario (Elephant Man)
- 1981 : Nommé pour le Golden Globe du meilleur réalisateur (Elephant Man)
- 1981 : Grand Prix au Festival d'Avoriaz (Elephant Man)
- 1982 : César du meilleur film étranger (Elephant Man)
- 1987 : Nommé pour l'Oscar du meilleur réalisateur (Blue velvet)
- 1987 : Nommé pour le Golden Globe du meilleur scénario (Blue Velvet)
- 1987 : Grand Prix au Festival d'Avoriaz (Blue Velvet)
- 1990 : Palme d'or au Festival de Cannes (Sailor et Lula)
- 1992 : Nommé pour la Palme d'or au Festival de Cannes (Twin Peaks)
- 1999 : Nommé pour la Palme d'or au Festival de Cannes (Une histoire vraie)
- 2001 : Palme du meilleur réalisateur au Festival de Cannes (Mulholland Drive)
- 2001 : Nommé pour la Palme d'or au Festival de Cannes (Mulholland Drive)

De nos jours, aucun réalisateur ne ressemble à David Lynch. Son premier long métrage, Eraserhead, un surprenant cauchemar en noir et blanc, est devenu un classique de l'épouvante. C'est grâce à ce film que Mel Brooks décide de lui confier la réalisation de Elephant Man (1981). Egalement tourné en noir et blanc, l'histoire de John Merrick remporte pas moins de 8 nominations aux Oscars et lance définitivement la carrière de Lynch.

Il laisse passer l'opportunité de diriger Le Retour du Jedi, préférant miser sur Dune, une autre aventure fantastique qui, bien sûr, est loin de connaître le même engouement que le troisième volet de la saga Star Wars. Vient Blue Velvet dont l'excès de sexe et de violence choque certains, alors que d'autres crient déjà au génie. En 1990, Sailor et Lula remporte la Palme d'or au Festival de Cannes. Avec Twin Peaks, une série télévisée, Lynch devient un véritable phénomène de la culture pop. La transposition au cinéma ne se fait pas attendre.

Après cinq ans d'absence, il revient derrière la caméra pour Lost Highway, avant d'offrir un film dans la droite lignée de l'esprit humaniste d'Elephant Man, Une histoire vraie. En 2001, Mulholland Drive renoue avec l'étrange et précipite dans les coulisses d'un Hollywood inquiétant. Pour ce film, Lynch est récompensé du prix de la mise en scène au festival de Cannes, une récompense qu'il partage avec Joel Coen
(The Barber:l'homme qui n'était pas là). A noter que son prochain film, Inland Empire, sortira si tout va bien le 7 Février 2007.

David_pour_blog

Posté par Monsieur 7 à 14:46 - Réalisateurs - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Stanley Kubrick

Voici la biographie de mon cinéaste favori:

Réalisateur, Producteur, Scénariste, Directeur de la photographie, Monteur, Effets spéciaux américain

Né le 26 Juillet 1928 à New York, USA
Décédé le 6 Mars 1999 à Hertfordshire, Angleterre

Biographie

Issu d'une famille juive new-yorkaise, Stanley Kubrick grandit dans le Bronx. Son père, Jack, médecin de son état, se passionne pour la photographie, passion contagieuse qu'il transmet à son fils. Au point que ce dernier est engagé à 17 ans par le magazine Look, et en devient le plus jeune photographe-reporter. Quatre années plus tard il réalise à la suite d'un reportage photo sur le boxeur Walter Cartier son premier film, un court-métrage documentaire intitulé The Day of The Fight, et démissionne de son poste pour se consacrer à la réalisation.

Après quelques courts, il s'attelle en 1953 à son premier long-métrage, Fear and desire, financé en grande partie par son oncle, et qu'il désavouera plus tard, en interdisant sa projection. Il y cumule les fonctions de réalisateur, producteur, monteur, directeur photo, opérateur, et se charge même en personne du tirage des copies, manifestant précocément le besoin de contrôler chaque aspect de ses films, depuis leur genèse jusqu'à leur distribution. Ce penchant, qui ne se reniera jamais, lui vaudra tout au long de sa carrière une réputation d'intransigeance et de perfectionnisme forcené, voire d'autoritarisme.

Sa brusquerie avec certains acteurs, ou ses relations parfois orageuses avec ses co-scénaristes -souvent auteurs du livre adapté-, si elles fondent sa légende, tendent cependant à réduire à ce seul trait la personnalité complexe d'un homme dont beaucoup de témoins ont souligné l'affabilité. Parfaite victime expiatoire de cette dualité, Malcolm McDowell, qui affirmera plus tard son étonnement quant à la façon dont Kubrick l'expédia après Orange mécanique, ne lui donnant plus de nouvelles, alors que leurs relations avaient été très amicales sur le tournage.

Suivront Le Baiser du tueur et L' Ultime razzia, film noir qui marque sa première collaboration avec Sterling Hayden. Il le retrouvera pour Docteur Folamour, fable excentrique et apocalyptique où Kubrick laisse libre cours au génie comique de Peter Sellers. Celui-ci campe également le personnage de Clare Quilty dans l'adaptation du roman de Vladimir Nabokov, Lolita.

Rare sont les acteurs qui peuvent ainsi s'enorgueillir d'avoir participé à différents projets du maître. Kirk Douglas est l'un d'eux. En 1957 Kubrick le met en scène dans Les Sentiers de la gloire, oeuvre sombre et subversive qui prend pour cadre les tranchées de la Première Guerre mondiale, et pour sujet l'exécution de trois soldats français, fusillés à titre d'exemple, parce que leurs compagnies ont battu en retraite, ne pouvant s'emparer d'une position ennemie. Considéré comme le premier film majeur du cinéaste, il stigmatise le mépris pour la vie humaine d'une hiérarchie militaire dévoyée, et ne sortira en France qu'en 1975, non parce qu'il fut officiellement interdit, mais parce qu'il fut même jugé inutile de le présenter à la censure.
Orange mécanique, connaîtra un sort analogue en Angleterre, après que les critiques fustigeant la violence du film, et surtout l'apparition de crimes s'en inspirant eurent contraint Kubrick à le retirer de l'affiche, en 1974.

Après la réussite de leur premier travail en commun, Kirk Douglas demande en 1959 à Kubrick de remplacer Anthony Mann aux commandes de Spartacus, qui fera date dans l'histoire du péplum, mais ne satisfait pas son auteur. Réalisateur éclectique, Kubrick expérimente tous les genres, même le western, puisqu'il est un temps impliqué dans le projet de La Vengeance aux deux visages avec Marlon Brando, avant d'être indélicatement éjecté par ce dernier, qui tenait à en assurer lui-même la réalisation.
Toutefois, quelle que soit la nature des entreprises, et leur variété, plusieurs constantes parcourent son oeuvre : utilisation intensive de thèmes musicaux classiques ou contemporains, attention portée au travail de l'image et de la lumière, fréquentes adaptations d'oeuvres littéraires, et surtout, un investissement total et une exigence extrême qui expliquent la parcimonie de plus en plus accentuée avec laquelle il livrera ses oeuvres au public. 12 ans se passeront ainsi entre Full metal jacket, récit macabre en deux temps de l'expérience de jeunes gens appelés à combattre au Vietnam, et son dernier opus, Eyes wide shut, adaptation d'un court roman d'Arthur Schnitzler.

Les années 60-70 sont pour lui les plus prolifiques. 2001 : l'odyssée de l'espace, peut-être son projet le plus ambitieux, l'imposera définitivement comme l'un des cinéastes majeurs du XXème siècle, aux côtés d'Orson Welles et Max Ophüls, deux de ses références. Il innove avec -entre autres- Barry Lyndon, fresque historique entièrement filmée à la lumière naturelle et à celle des bougies, qui déroule sur l'écran une succession de tableaux.
En 1980, son adaptation de Shining, le livre de Stephen King, avec un Jack Nicholson halluciné, marque sa première et magistrale incursion dans le film fantastique à tendance horrifique, et clôt cette période. Une nouvelle fois, il s'y démarque par l'utilisation novatrice de la steadycam. Au fil des ans, Kubrick, qui s'est expatrié en Angleterre depuis l'époque de Lolita, se fait de plus en plus rare, et ses oeuvres également.
Après avoir dirigé dans son dernier film le couple vedette Tom Cruise-Nicole Kidman, il s'éteint avant d'avoir eu le temps d'entamer un nouveau projet, dont il comptait déléguer la réalisation à Steven Spielberg, pour s'assigner le rôle de producteur. Le réalisateur d'E.T. l'extraterrestre poursuivra sans lui, et lui rendra une forme d'hommage posthume à travers l'inabouti A.I. Intelligence artificielle.

P.S: Encore merci à Allociné pour ces biographies:)

Stan_pour_blog

Posté par Monsieur 7 à 15:17 - Réalisateurs - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Ma vie, Mon oeuvre

Bonjour. Je vais établir ma présentation a traves un questionnaire classique. C'est pour vous ! Les trois visiteurs quotidiens ! Par contre les réponses pourront peut être vous surprendre...

- Prénom: Adolf

- Nom: Gandhi

- Surnoms: Le Yéti a 4 couilles

- Couleur d'yeux ? Rouges

- Couleur de cheveux ? Transparents

- Ton signe astrologique ? Phoque

- Tes plus grandes qualités ? Raciste, homophobe, macho et des fois mysogine

- Tes plus grands défauts ? Trop généreux et j'aime trop les autres

- Ton caractère ? Doux et pacifique

- Ce que tu préfères dans ton physique ? Mon Phallus

- Ce que tu n'aimes pas dans ton physique ? Mon Phallus, il prend trop d'espace

- Est tu croyant ? Je crois en le dieu de la guerre

- Ton type de fille ? Bonne

- Type de musique écoutée ? Satanique

- Chanson préférée ? "Oh oui ! Oh oui ! Mets moi le profond !"

- Sports regardés ? Aucun, le sport c'est mauvais pour la santé

- Futur métier ? Dictateur professionel, le porno c'est juste un hobby

- Le nom de tes futurs enfants ? Napoléon, Adolf, Gogol 1er, Pepito et Pétasse 1ère

- Ton meilleur ami ? Dieu

  • Si j'étais:

- Une personne célèbre ? Moi ou Cartman

- Un sentiment ? La haine

- Un défaut ? L'amour

- Une ou plusieurs qualités ? La luxure

- Un dessous féminin ? Une ficelle

- Un dessous masculin ? Une ficelle

- Une partie du corps humain ? Une bite à tête chercheuse

- Un élément ? La merde

- Une couleur ? Vert

  • Est-ce que tu...?

- Fumes ? Constamment et partout

- Te drogues ? Constamment et partout

- Bois ? Constamment et de partout

- As tu déjà fait l'amour plus d'une fois ? Deux fois et demi

- As tu déjà aimé ? Et puis quoi encore !!

- As tu déjà aimé quelqu'un au point d'en pleurer ?  Et puis quoi encore !!

- As tu déjà trompé une partenaire ? Constamment et de partout

- Es tu influencable ? Non mais les autres oui

- As tu besoin d'un conseil ? Non mais les autres oui

- As tu un objet fétiche ? Mon Phallus

- As tu un tic ou une manie ? A chaque fois que je vois un connard dans la rue, je le frappe

  • Qu'y a-t-il...?

- Dans tes rêves ? Mes cauchemars

- Dans tes cauchemars ? Mes rêves

  • Si tu pouvais...?

- Avoir un tatouage, il représenterait quoi et se situerait ou ? Un symbole religieux ou satanique et sur le cul

- Etre une fleur ou une plante ? Un plant de Marijuana :)

- Si tu devais changer quelque chose...?

- De ton physique ? Rien pardi !

- De ton caractère ? Rien pardi !

- De ton attitude ? Rien pardi !

- De ton environnement ? Mon environnement

- De ta famille ? Ma famille

  • Qu'est-ce qui te fais...?

- Sourire ? Chier

- Te lever le matin ? Chier

- Aimer ? Chier

- T'indigner ? Que les autres ne me respectent pas...et chier des fois

- Rêver ? Chier

- Dépenser ton argent ? Chier

  • Ton ou ta favori ?

- Film ? Salopes anal 9

- Actrice ? Acteur ? Katsumi

  • Si vous étiez ?

- Un personnage de film, qui serait-il ? Supergode

- Animal ? Le scolopandre

- Repas ? Le cassoulet

- Le sentiment le plus beau ? Au rique de me répéter, la haine

- Ce qui est plus important dans ta vie ? Voir les autres malheureux

- Ce qui t'énerves le plus ? Voir les autres heureux

- Les personnes que tu n'apprécie pas ? Les autres

- L'endroit où tu préfères passer tes vacances ? La lune

- Est-ce que la vie vaut la peine d'être vécue ? Franchement ? Non

- Penses tu que l'amitié peut surmonter tous les obstacles  ? Franchement ? Non

- Penses tu qu'on a tous une âme soeur dans ce monde ? Franchement ? Non

- De quoi ne peux tu pas te passer ? Moi

- Ceux a qui tu tiens le plus ? Dieu

- Ce que tu penses de la mort ? C'est coooooool

- La dernière chose que tu aimerais faire avant de mourir ? Heu...tout seul ou en groupe ?

Posté par Monsieur 7 à 16:50 - Humour - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 novembre 2006

Le Cercle des Poètes Disparus

Date de sortie : 17 Janvier 1990

Réalisé par Peter Weir

Avec Robin Williams, Ethan Hawke, Robert Sean Leonard

Film américain - Genre : Comédie dramatique - Durée : 2h 8min.

Année de production : 1989

Titre original : Dead Poets Society

Distribué par Warner Bros. France

Synopsis :

Todd Anderson, un garçon plutôt timide, est envoyé dans la prestigieuse académie de Welton, réputée pour être l'une des plus fermées et austères des Etats-Unis, là où son frère avait connu de brillantes études.
C'est dans cette université qu'il va faire la rencontre d'un professeur de lettres anglaises plutôt étrange, Mr Keating, qui les encourage à toujours refuser l'ordre établi. Les cours de Mr Keating vont bouleverser la vie de l'étudiant reservé et de ses amis...

Critique :

Un chef d'oeuvre. Voilà les mots qui caractérisent certainement le mieux ce film. Un bijoux. Il s'agit là d'un de ces films qui ont un véritable message à faire passer. En locurrence, il reprend ici la célèbre formule d'Horace pour nous dire : "Carpe Diem". Le récit se déroule dans une grande école privée d'Angleterre, où les maîtres mots sont discipline, travail et austérité. Les blagues sont mises au placard. Mais tout change lorsqu'un nouveau professeur de littérature intègre le corps enseignant.

Incarné par le génial Robin Williams, qui rentre certainement dans la peau du plus beau personnage de sa carrière, ce Mr Keating va révolutionner les modes d'enseignement. A l'aide de méthodes les plus originales les unes que les autres, sa plus grande réussite sera d'ouvrir l'esprit de ses élèves. Quel meilleur moyen pour cela que la poésie... Le film nous fait suivre l'histoire d'une bande d'élèves qui, au contact de ce nouveau professeur, vont prendre conscience des réalités de la vie. Que faisons nous là ? Une découverte du bonheur, tout simplement. Un comédien dans l'âme muselé par la rigidité de son père, un éternel introverti qui ne trouve délivrance que dans la poésie, un amoureux transi adorateur d'une de ses voisines ainsi qu'un extravagant déjanté amoureux de toutes les femmes sont les quatre acteurs principaux de cette fable du 21ème siècle.

La sublime musique est également actrice de cet enchantement de tous les instants. A la fois drôle et tragique, optimiste et critique, ce film, en nous faisant valser entre le rire et les larmes, cherche à nous ouvrir les yeux. Alors, si ce n'est pas déja fait, courez le voir, et rejoignez moi vite mes frères au sein du Cercle des Poètes Disparus. Des rêveurs oui, mais quels rêves... Ennemis de la versification, continuez à nous jeter vos pierres. Elles formeront le piédestal de Dame Poésie.

Posté par Kernoel à 20:49 - 7ème art - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1