LE BLOG QUI AIME LE CINEMA...

Bienvenue sur mon lieu public. C'est ici, en ce lieu saint que je m'everturai de poster des crtiques cinematographiques et tout un tas d'autre choses plus ou moins utiles pour le sort de l'Humanité....

01 septembre 2006

L'armée des morts (Dawn of the dead)

- SYNOPSIS:

Personne ne peut expliquer comment tout cela est arrivé, mais ce matin, le monde n'est plus qu'un immense cauchemar. La population de la planète se résume désormais à une horde de morts vivants assoiffés de sang et lancés à la poursuite des derniers êtres humains encore en vie. Après avoir miraculeusement réussi à s'échapper de son quartier, Ana Clark se barricade avec un petit groupe de survivants dans un centre commercial. André et sa femme enceinte, Michael et Kenneth, officiers de police, vont tout faire pour rester vivants. Alors que dehors, la situation est de pire en pire, à l'intérieur, il faut aussi faire face aux peurs et aux démons de chacun.

- CRITIQUE:

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Et un remake ! Un ! "L'armée des morts" est un remake du célèbre "Zombie" du légendaire Georges Romero. Mais indépendament de l'original, il ne tient pas vraiment la route. Il essaie en vain d'intégrer des relations entre les différents protagonistes - survivants -, donc même si l'intention est bonne, le résultat ne l'est pas.

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Les deux bons points du film vont au fait que les zombies y soient extrêmemt vifs et rapides, la pression n'en devient que plus forte. Contrairement à eux, les zombies originaux ne se déplacaient qu'a deux kilomètres par heure et étaient entièrement maquillés de gris, pas génial. L'autre bon point vient à la part d'humour resérvée dans le métrage. Les décalages entre situations critiques et musiques tranquilles de centre commerciaux sont tout à fait appréciables. Bref un résultat en demi teinte a cause de nombreuses longueurs et une fin bien nunuche.

L_arm_e_des_morts_3 Mouai ! C'est pas convaincant tout ça.

Posté par Monsieur 7 à 19:18 - 7ème art - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Ils

- SYNOPSIS:

Lucas et Clémentine, un couple trentenaire expatrié en Roumanie, habite depuis peu une maison isolée en banlieue de Bucarest.
Elle, professeur de Français, lui, romancier, vivent un bonheur paisible...
Pourtant, un soir, dans leur maison, tout va basculer...
La pluie battante fait rage à l'extérieur...
Le téléphone retentit, des voix lointaines au bout du fil... incompréhensibles.
Le couple n'est pas seul... Le cauchemar commence...
ILS sont là...

Date de sortie : 19 Juillet 2006   

Réalisé par Xavier Palud, David Moreau

Avec Olivia Bonamy, Michaël Cohen

Film français.

Genre : Thriller - Durée : 1h 18min - Année de production : 2005

Interdit aux moins de 12 ans

Distribué par Mars Distribution

- CRITIQUE:

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"Ils" est le premier long-métrage des deux compères Xavier Palud et David Moreau qui s'étaient rencontrés sur le tournage de la série française "H" en 2000. Tout ce qu'on peut en dire, c'est qu'ils ont pas mal de talent a revendre. En effet, Tom Cruise l'a d'ailleurs compris en les engageants pour le remake du film d'horreur japonais "The Eye" graçe à sa boite de production. Donc même si l'on ne s'attache pas vraiment aux deux héros qui jouent la carte de "l'ultra-naturel", le tout reste de bonne facture. Cette menace invisible vous prend bien les tripes pour ne vous lâcher qu'a la fin, dans un rebondissement aussi inattendu que terrifiant.

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Et dire que tout ça part de faits réels, c'est assez terrifiant, juste assez pour vous rendre encore un peu plus parano. Le choix de la caméra a l'épaule est compréhensible est bienvenue rappelant le grandiose "Blair Witch". Le tout semble avoir été filmé en numérique avec des tons gris verts comme pour augmenter l'impression de "non vie" qui se dégage des agresseurs encapuchonés. Un thriller horrifique réussi. Le cinéma de genre français a de l'avenir devant lui.

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Posté par Monsieur 7 à 19:28 - 7ème art - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Réussir ou mourir (Get Rich or Die Tryin')

- SYNOPSIS:

Un rêve habite Marcus depuis toujours : devenir rappeur. Mais lorsque sa mère est assassinée, l'adolescent perd brutalement ses repères et plonge dans le crime. Devenu dealer par nécessité, il se voit rapidement entraîné dans une spirale infernale, avec pour seuls garde-fous sa grand-mère, sa petite amie Charlene et son loyal ami Bama. Sa vie dès lors se partage entre le crime et l'écriture, à laquelle il consacre la même énergie désespérée. Cet enfer durera encore plusieurs années, jusqu'à ce qu'un drame lui fasse frôler la mort et l'oblige à un choix radical...

Date de sortie : 22 Février 2006

Réalisé par Jim Sheridan

Avec Curtis "50 Cent" Jackson, Adewale Akinnuoye-Agbaje, Omar Benson Miller

Film américain.

Genre : Drame, Biographie, Action - Durée : 1h 57min - Année de production : 2004

Interdit aux moins de 12 ans

Distribué par United International Pictures (UIP)

- CRITIQUE:

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Avec un tel titre et cette personnalité du monde du rap, je m'attendais a une daube sans nom. Je me suis une nouvelle fois trompé, comme quoi regarder les films sur lesquels on porte des apprioris est bénéfique. D'ailleurs, ça marche aussi pour les gens.

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Donc ce film biographique retrace en un peu moins de deux heures la vie du célèbre gangsta rappeur "50 cent". Mais tout en étant une retranscription fidèle - c'est normalement le cas -, la puissance du métrage porte plus loin. En effet, il ammène avec lui une réalité sociale de l'Amérique d'aujourd'hui. Car quand un enfant de douze ans vends de la drogue pour s'acheter des chaussures, c'est qu'il y a un problême quelque part. Le rêve américain est donc bel et bien un rêve. Malgré le fait que "fifty" s'en sorte - d'ou le récit de son ascencion dans ce métrage - , ce n'est pas le cas du tout des habitants des ghettos.

Le montage réussi rythme bien le film et en même temps la vie de Curtis. Malheureusement on retrouve le marketing inévitable a chaque projet biographique de ce genre de personnages, la musique est bien trop présente.

Étrangement le film ne tombe pas dans la caricature, c'est tout de même compliqué dans cet univers, par contre, il flirte avec un misérabilisme mal venu. De plus, tout le monde "aime" "fifty", il est adulé autant par ses subordonés que ses mentors pour lesquels il fait preuve d'un "respect" à toute épreuve, il est intelligent, à un corps d'athlète et est poète avec ça. Que rêver de plus ?

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Le résultat est là, et sous ce titre provocateur se trouve en fait une réalité difficile à croire et pourtant belle est bien réelle dans laquelle on n'a pas vraiment le choix.

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02 septembre 2006

Jarhead - La fin de l'innocence

- SYNOPSIS:

Eté 1990. Anthony Swofford, fils et petit-fils de militaires, vient tout juste de fêter son vingtième anniversaire lorsqu'il est envoyé dans le désert saoudien. La Guerre du Golfe vient d'éclater, son bataillon de Marines est parmi les premiers à se déployer dans cette aride et immense étendue de sable.
Pour ces jeunes déracinés, gavés d'images et de phraséologie guerrières, ivres de rock et de bière, commence alors la longue et dérisoire attente d'un ennemi fantôme. La soif, la peur, l'épuisement, l'ennui, les frustrations lancinantes, les tensions extrêmes s'additionnent dans un climat de plus en plus délétère et explosif. Dans cet enfer naîtront pourtant de surprenantes et inaltérables amitiés entre compagnons d'armes liés par le vieux serment des Marines.

Date de sortie : 11 Janvier 2006

Réalisé par Sam Mendes

Avec Jake Gyllenhaal, Peter Sarsgaard, Jamie Foxx

Film américain.

Genre : Guerre, Drame - Durée : 2h 3min - Année de production : 2005

Distribué par United International Pictures (UIP)

- CRITIQUE:

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"Jarhead" est passé assez inaperçu dans nos contrées. A peine 240 000 entrées. Autant dire un bide. Mais on comprend vite pourquoi.

En effet, ce long-métrage était beaucoup trop ambitieux. Désirer traiter non pas la guerre elle-même mais l'attente de celle-ci est une idée intelligente qui aurait pu accoucher d'un bijou, mais - il y en a toujours un - il s'égare dans d'inutiles longueurs, par conséquent, on s'ennuie ferme.

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Les idées sont là, c'est certain, mais elles ne bénéficient pas de traitement en profondeur approprié. Ce n'est que supperficiel, du coup, le film se terre sous des références, comme pour montrer qu'il est modeste. Le seul point positif - mais incroyablement terrifiant - c'est la dénonciation du fait que ces soldats soient entrainés à tuer - on est d'accord -, et une fois que c'est censé arriver à la fin, ça n'arrive pas et un des soldats pête carrément un plomb car il n'aura pas abbatu un seul homme pendant toute la guerre. C'est un caca nerveux qui fait froid dans le dos.

Le tout est au final bien filmé, esthétique - surtout dans les scènes avec les fameux puits de pétrole embrasés - sans pour autant se créer un style propre. Les acteurs tiennent la route même si il ne s'agit grossomodo que d'insultes en tout genre accompagné d'une baignade fécale - hum !

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Donc une bonne décéption, bien en deça d'un "Full Metal" ou encore "Voyage au bout de l'enfer" comme à pu l'affirmer "L'Humanité", c'est ballot.

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04 septembre 2006

Groland

Vous connaissez sûrement "7 jours au Groland", l'émission hebdomadaire qui passe le samedi soir sur la chaîne privée Canal+ - cet été du lundi au vendredi à 20h30. Avec cet humour bien potache, gras mais terriblement efficace. Alors plutôt que de longs discours, des videos, c'est plus mieux bien.

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10 septembre 2006

Peter Jackson

Réalisateur, Scénariste, Producteur, Producteur exécutif, Directeur de la photographie, Monteur, Coproducteur, Effets spéciaux, Maquilleur, Superviseur des effets visuels, Acteur

Né le 31 Octobre 1961 à Nouvelle-Zélande

Biographie

Signe du destin ? Quoi qu'il en soit, Peter Jackson, spécialiste du cinéma fantastique, est né le jour d'Halloween. Après avoir tourné des films de vampires au cours de son enfance, il travaille en tant que photograveur dans un journal puis décide de se lancer dans le cinéma. En 1988, il accouche de Bad Taste, un premier film très gore tourné les week-end, et qui se fait remarquer au marché du Festival du Film à Cannes. Un an plus tard, il livre une version érotique et trash du Muppet show avec Les Feebles.

Mais c'est en 1992 que Peter Jackson se révèle aux yeux de tous avec le film d'horreur Braindead, considéré par beaucoup comme un sommet du genre. Récompensé par le Grand Prix du Festival d'Avoriaz en 1993, le film impose le réalisateur comme un spécialiste du cinéma gore. Le Néo-zélandais prend cependant tout le monde à contre-pied en 1994 en réalisant Créatures célestes, un drame tiré d'un fait divers qui lui vaut le Lion d'Argent au Festival de Venise et qui révèle Kate Winslet
. Dès lors, c'est l'ascension pour le réalisateur qui, en 1996, retrouve le cinéma fantastique avec Fantômes contre fantômes et s'autorise la même année un écart original avec Forgotten Silver, faux documentaire sur un cinéaste néo-zélandais imaginaire.

Toujours en 1996, les studios Universal lui confient les rênes d'une nouvelle version de King Kong
. Quelques mois après le début de la pré-production le projet est finalement annulé par crainte de la concurrence de Godzilla, privant le réalisateur de son rêve d'enfant. Peter Jackson s'embarque alors pour une autre aventure épique : l'adaptation sur grand écran de la trilogie du Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien. Développé durant sept longues années dans sa Nouvelle-Zélande natale, le projet devient le rendez-vous incontournable des fins d'années 2001 (La Communauté de l'anneau), 2002 (Les Deux tours) et 2003 (Le retour du roi). La trilogie rapporte près de 3 milliards de dollars dans les salles et permet à Peter Jackson de remporter l'Oscar du meilleur réalisateur en 2004 pour Le retour du roi.

Fort de ce succès, Universal lui propose une nouvelle fois de mettre en scène un remake de King Kong
. Peter Jackson accepte et réalise enfin son rêve d'enfant. Après un nouveau tournage en Nouvelle-Zélande, son King Kong est sorti sur les écrans en décembre 2005.

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17 septembre 2006

Horribilis (Slither)

- SYNOPSIS:

L'homme d'affaires Grant Grant est un des citoyens les plus fortunés de la paisible bourgade de Wheelsy, mais son luxueux train de vie et son opulente résidence ne suffisent pas à compenser l'indifférence croissante de sa jeune et belle épouse, Starla, qu'il aime d'un amour sans retour. A part cela, tout baigne pour lui, ou plutôt tout baignait avant une certaine balade nocturne...
Au cours d'une virée dans les bois, Grant et sa consolatrice d'un soir, Brenda, découvrent une masse gélatineuse d'origine extraterrestre à proximité d'un cratère creusé de fraîche date. Soudain, un puissant tentacule jaillit de la masse informe, enserrant Grant avant de lui inoculer un germe mortel...
Starla constate bientôt chez son mari les symptômes d'une insidieuse et troublante métamorphose...

Date de sortie : 19 Avril 2006

Réalisé par James Gunn

Avec Nathan Fillion, Elizabeth Banks, Michael Rooker

Film américain - Genre : Epouvante-horreur - Durée : 1h 36min.

Année de production : 2005

Interdit aux moins de 12 ans

Distribué par United International Pictures (UIP)

- CRITIQUE:

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Tout ce que l'on peut dire d'Horribilis, c'est qu'il a loupé son coup. En effet, et c'est vraiment dommage, le film ne cesse de se chercher, entre humour et horreur gore bien dégueulasse, il ne prend pas parti, et est donc au final assez fade sans pour autant être nul.

De la bonne bidoche sans goût !

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Nausicaä, de la vallée du vent (Kaze no tani no Naushika)

- SYNOPSIS:

Sur une Terre ravagée par la folie des hommes durant les sept jours de feu, une poignée d'humains a survécu. Menacée par une forêt toxique qui ne cesse de prendre de l'ampleur, cette poignée de survivants attend le salut de la princesse Nausicaä, capable de communiquer avec tous les êtres vivants.

Date de sortie : 23 Août 2006

Réalisé par Hayao Miyazaki, Tomoko Kida

Avec Sumi Shimamoto, Mahito Tsujimura, Hisako Kyôda

Film japonais - Genre : Animation, Drame, Science Fiction - Durée : 1h 56min.

Année de production : 1984

Distribué par Buena Vista International

- CRITIQUE:

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Premier chef d'oeuvre en date de Hayao Miyazaki, Nausicaä inaugure aussi tous les thèmes qui seront récurrentsdans toute son oeuvre, à savoir "le devenir de l'homme et son humanité au sein d'un environnement dont il croit pouvoir tout s'approprier".

Prévu au départ comme étant un manga, Miyazaki voit plus grand. Il réussit sa démarche auprès de la maison de production Toru Hara.

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Tout ça c'est le premier pas vers le studio Ghibli (vent chaud du désert ayant donné son nom aux avions de reconnaissance italiens durant la Seconde Guerre Mondiale), qui fut crée en 1985, qui connaïtra par la suite d'illustres succés tels que Princesse Mononoké (1997) ou encore Porco Rosso (1992).

Voila pour la petite histoire, en ce qui concerne le film, c'est un bijou, sur tous les plans, une réussite totale avec une vision "totalisante" de l'homme, tout simplement. Techniquement, c'est magique, on est envouté dès la première seconde; mais plus loin et plus profondément on est emmené de notre plein gré dans un univers très organique, dans lequel l'homme n'a plus sa place. A des années lumières du basique trip écolo apparent, Nausicaä s'avère être aussi - et d'abord - une réflexion sur l'espèce humaine, rien que ça. Pourtant, c'est loin d'être prétentieux ou même donneur de leçons; sous une naïveté sincère - Nausicaä -, on aborde plusieurs conflits, une nation contre une autre dans une guerre aveugle, et surtout l'avidité d'une princesse en recherche de l'arme ultime - la comparaison avec l'arme nucléaire est indéniable.

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Moult personnages complexes parcèment le métrage, le rôle messianique vient d'une jeune femme/fille - ca ne pouvait être que cela -, les "mauvais" sont principalement les hommes, souvent cachés, soit derrières d'épaisses barbes et moustaches soit des tissus. Les deux autres personnages importants sont deux femmes, la voyante - aveugle - et la princesse, adulte, à laquelle il manque plusieurs membres, donc bléssée et en colère contre la vie (?).

On trouve tout de même quelques défauts comme les dialogues ultra explicatifs ou encore l'apparition des musiques dans les scènes d'actions sont d'autants maladresses que l'on excuse sans mal.

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Bref c'est puissant, intelligent, beau et touchant, donc absolument à voir et même posséder.

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- Le générique

- Deux montages

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Lost, les disparus (Lost)

- SYNOPSIS:

Après le crash de leur avion sur une île perdue, les survivants doivent apprendre à cohabiter et survivre dans cet environnement hostile. Bien vite, ils se rendent compte qu'une menace semble planer sur l'île...

Série créée par J.J. Abrams, Damon Lindelof en 2004

Avec : Matthew Fox, Evangeline Lilly

Format : 42 mn - Genre : Drame - Nationalité : Américaine

- CRITIQUE:

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Je le sais, vous le savez, bref tout le monde le sait, Lost est la série la PLUS plébiscitée du moment. Pourquoi ? Je ne saurais y répondre - qui le pourrait d'ailleurs. Mais on peut très bien  en trouver des éléments.

Premièrement, - et c'est ce qui fait la force majeure de la série - la vie des protagonistes, amenée par de multiples flash-backs - à mon avis trop nombreux dans la saison 2 - qui à chaque épisode, donne un peu plus d'épaisseur au personnage en question, tout en lui faisant éviter la case "caricature". Par caricature, j'entends fonctionnement et réactions qui dépendent de la vie des "survivors", en effet, en ce qui concerne les différents types de personnages (le gentil, le mauvais, le gentil un peu mauvais, la femme moderne, la femme moins moderne), on est en plein dedans, sinon comment d'identifier à eux et par la même occasion accrocher le simple spectateur  ?

En fait, ils sont perdus dans leurs vies respectives avant d'être perdus sur une île en plein Pacifique Sud.

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Deuxièmement, les étranges phénomènes qui se déroulent sur l'île bouleversent. On ne sait pas ce que c'est, on se pose des questions et on à de réponses qu'au compte-gouttes. En effet lorsque l'on trouve, au milieu d'une jungle tropicale un tube d'acier vous faisant directement descendre dans un bunker scientifique avec eau, nourriture et surtout armes, ou encore lorsqu'une fumée noire dotée de conscience arrache des arbres à grand bruit, on est en droit se poser des questions et surtout de suivre la série.

Finalement, on se retrouve, nous aussi perdus sur cette île, qui devient au fur et a mesure un personnage à part entière.

Et enfin - c'est le point qui me gène le plus -, le série apparaît aussi sous un jour bel et bien réac. Comme lorsqu'à la fin de la saison 1, Sun demande à Kate si tout ce qui leur est arrivé pourrait venir de tout ce qu'ils avaient pu faire avant; oui Sun, tu as péchê ! Comme tous ceux présents sur l'île; vous vous droguez, vous arnaquez, vous forniquez à tout va et ils veulent être pardonnés ?! Et puis quoi encore !

Donc - ceci est mon impression - le mot Lost est ici utilisé dans trois dimensions, pour les personnages, les spectateurs et surtout la société.

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Cette série, accompagnée par toutes celles de cette grande vague débutée avec "X-Files" et "Urgences", est en train de modifier - révolutionner - le petit monde du tube cathodique et va même plus loin, par exemple des acteurs du cinéma s'incrustent dans le casting (Michelle Rodriguez; Adewale Akinnuoye-Agbaje) et d'autres font carrément le contraire (Naveen Andrews sur Grindhouse né de la collaboration entre Tarantino et Rodriguez).

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- Toutes les bandes annonces de la 3ème saison réunies

- Scène de la saison 3

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18 septembre 2006

Daft Punk's Electroma

- SYNOPSIS:

Une odyssée visuelle et musicale qui suit l'histoire de deux robots dans leur quête pour devenir humains.

Date de sortie : inconnue

Réalisé par Thomes Bangalter, Guy-Manuel de Homem-Christo

Avec Peter Hurteau, Michael Reich

Film américain - Genre : Expérimental - Durée : 1h 14min.

Année de production : 2006

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Electroma s'annonce comme étant un film expérimental, psychédelique, dans la veine de leurs plus grands morceaux. Une lutte entre l'homme et la machine, thème entrepris depuis longtemps au cinéma. Mais avec cette esthétique que l'on leur connaît, toujours ancrée dans un milieu technologique assez surréaliste.

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Le métrage à été présenté au Festival de Cannes 2006 dans le cadre de "La quinzaine des Réalisateurs". Malheureusement, aucune date n'a encore été annoncée et je l'attends assez impatiemment.

Posté par Monsieur 7 à 21:07 - Preview - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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