02 juillet 2006
Cars
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SYNOPSIS:
Flash McQueen, une splendide voiture de course toute neuve promise au succès, découvre que dans la vie, ce n'est pas de franchir la ligne d'arrivée qui compte, mais le parcours que l'on a suivi. Parti pour participer à la prestigieuse Piston Cup, il atterrit suite à une déviation dans la petite ville tranquille de Radiator Springs, sur la Route 66.
McQueen va apprendre à connaître Sally (une élégante Porsche 2002), Doc Hudson (une Hudson Hornet 1951 au passé mystérieux), et Mater (une dépanneuse rouillée mais à qui on peut faire confiance). Ils vont l'aider à découvrir qu'il y a des choses plus importantes que les trophées, la gloire et les sponsors...
- CRITIQUE:
McQueen va apprendre à connaître Sally (une élégante Porsche 2002), Doc Hudson (une Hudson Hornet 1951 au passé mystérieux), et Mater (une dépanneuse rouillée mais à qui on peut faire confiance). Ils vont l'aider à découvrir qu'il y a des choses plus importantes que les trophées, la gloire et les sponsors...
- CRITIQUE:
Tout d'abord je n'écarte en aucun cas l'idée que ce film est un divertissement avant tout couplé a une technique et un réalisme irréprochable, de plus destiné à un jeune public, la cible habituelle de Walt Disney.
Mais en l'analysant un peu plus, l'on découvre moult détails génants et même choquants. Le fait que des voitures, de simples accessoires mécaniques, sont et remplacent les Hommes. Je trouve ces personnifications tout simplement inadmissibles car je pense que le petit gamin lambda qui sort du cinéma les yeux éblouis et le cerveau ramollit ne pense qu'a chérir sa petite voiture de métal. Je mentiens que ce film d'animation établit l'apologie de la voiture et contribue d'alimenter cet amour qu'ont certains hommes ou femmes vis a vis de leur objet de locomotion donc a formater le futur consommateur.
De plus avec un scénario simpliste, nous avons ici affaire aux schémas classiques des plus grands Disney:une petite amourette entre deux voitures (?), un mauvais gentil qui devient bon gentil à la fin, un méchant a moustaches, accessoire indispensable pour faire un bon méchant, un abruti attendrissant, deux ainés représentants la sagesse et tout un tas de parasites - constitués pour la plupart de gros préjugés tels que la Jeep militaire psychorigide ou encore un van hippie qui fabrique une essence illégale a base d'herbe...- afin d'installer un paraître vivant. YOUPI ?!
La colline a des yeux
- SYNOPSIS:
Pour fêter leur anniversaire de mariage, Big Bob Carter, un ancien policier de Cleveland, et sa femme Ethel ont demandé à leur famille de partir avec eux en Californie. Big Bob est sûr que faire la route tous ensemble les aidera à resserrer des liens familiaux un peu distendus.
Même si tout le monde vient, personne n'est vraiment ravi d'être là. Lynn, la fille aînée, s'inquiète du confort de son bébé. Son mari, Doug, redoute de passer trop de temps près de son beau-père. La jeune Brenda regrette de ne pas être allée faire la fête à Cancun avec ses amis. Et Bobby ne s'intéresse qu'aux deux chiens de la famille.
Une route désertique va conduire les Carter vers le pire des cauchemars...
- CRITIQUE:
Dommage. Tel est l'adjectif avec lequel on pourrait qualifier ce film d'Alexandre Aja. Il s'agit du remake du long-métrage du même nom réalisé par Wes Craven en 1977.
En effet c'est dommage car il part d'une très bonne idée:la critique des essais nucléaires effectués par le gouvernement des Etats-Unis dans le désert du Nouveau Mexique entre les années 1945 et 1962 et qui sont encore niés de nos jours. De plus, les radiations qui ont suivis ces explosions ont fait muté plusieurs familles de mineurs, ils sont devenus d'horribles monstres cannibales (on ne rigole pas !). Le sujet est donc complétement sous-traité au profit d'une violence a outrence et des deversements d'hectolitres de sang accompagnés de quelques morceaux humains.
Dès le générique le ton est donné, en effet celui-ci donne la nausée et plusieurs scènes, comme l'attaque de la caravane, sont insoutenables. Le spectateur devient alors un victime de ce qu'il voit. Le seul point positif qui mérite une attention est l'ambiguïté déployée lorsque la famille devient aussi violente que les cannibales. A tel point que l'on se demande qui est la victime.
Bref, vous êtes prévenus, âmes sensibles, passez votre chemin, adolescents pré-pubères en mal d'hémoglobine, jetez-vous dessus.
Acheter La colline a des yeux de Wes Craven.
La fin de la faim !!
Voici une petite video d'animation faite par ma soeur en personne avec de la pate a modeler. Moi je trouve ca super.
04 juillet 2006
Matrix - La trilogie
- MATRIX:
Programmeur anonyme dans un service administratif le jour, Thomas Anderson devient Neo la nuit venue. Sous ce pseudonyme, il est l'un des pirates les plus recherchés du cyber-espace. A cheval entre deux mondes, Neo est assailli par d'étranges songes et des messages cryptés provenant d'un certain Morpheus. Celui-ci l'exhorte à aller au-delà des apparences et à trouver la réponse à la question qui hante constamment ses pensées : qu'est-ce que la Matrice ? Nul ne le sait, et aucun homme n'est encore parvenu à en percer les defenses. Mais Morpheus est persuadé que Neo est l'Elu, le libérateur mythique de l'humanité annoncé selon la prophétie. Ensemble, ils se lancent dans une lutte sans retour contre la Matrice et ses terribles agents...
- MATRIX RELOADED:
Neo apprend à mieux contrôler ses dons naturels, alors même que Sion s'apprête à tomber sous l'assaut de l'Armée des Machines. D'ici quelques heures, 250 000 Sentinelles programmées pour anéantir notre espèce envahiront la dernière enclave humaine de la Terre.
Mais Morpheus galvanise les citoyens de Sion en leur rappelant la Parole de l'Oracle : il est encore temps pour l'Elu d'arrêter la guerre contre les Machines. Tous les espoirs se reportent dès lors sur Neo. Au long de sa périlleuse plongée au sein de la Matrix et de sa propre destinée, ce dernier sera confronté à une résistance croissante, une vérité encore plus aveuglante, un choix encore plus douloureux que tout ce qu'il avait jamais imaginé.
- MATRIX REVOLUTIONS:
La longue quête de liberté des rebelles culmine en une bataille finale explosive. Tandis que l'armée des Machines sème la désolation sur Zion, ses citoyens organisent une défense acharnée. Mais pourront-ils retenir les nuées implacables des Sentinelles en attendant que Neo s'approprie l'ensemble de ses pouvoirs et mette fin à la guerre ?
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05 juillet 2006
Collateral
- SYNOPSIS:
Max est taxi de nuit à Los Angeles. Un soir, il se lie d'amitié avec une dénommée Annie Farrell, une belle femme procureur montée à l'arrière de son véhicule. Quelques minutes plus tard, c'est au tour d'un homme prénommé Vincent de monter dans le taxi. Un businessman, selon toute apparence, avec un emploi du temps chargé : pas moins de cinq rendez-vous à tenir dans la nuit. Max accepte de lui louer ses services jusqu'au petit matin, en échange de 600 dollars.
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Lord of war
- SYNOPSIS:
Né en Ukraine avant l'effondrement du bloc soviétique, Yuri arrive aux Etats-Unis avec ses parents. Il se fait passer pour un émigrant juif...
Audacieux et fin négociateur, il se fait une place dans le trafic d'armes. Les énormes sommes d'argent qu'il gagne lui permettent aussi de conquérir celle qui l'a toujours fasciné, la belle Ava.
Parallèlement à cette vie de mari et de père idéal, Yuri devient l'un des plus gros vendeurs d'armes clandestins du monde. Utilisant ses relations à l'Est, il multiplie les coups toujours plus risqués, mais parvient chaque fois à échapper à Jack Valentine, l'agent d'Interpol qui le pourchasse.
Des luxueux immeubles new-yorkais aux palais des dictateurs africains, Yuri joue de plus en plus gros. Convaincu de sa chance, il poursuit sa double vie explosive, jusqu'à ce que le destin et sa conscience le rattrapent...
- CRITIQUE:
Avec ce film Andrew Niccol établit comme un constat, ou plutôt une véritable leçon de géopolitique. Une leçon sur un monde que nous ne connaissons pas, auquel nous n'avons pas accès, et pour cause. Le monde du traffic d'arme intimement lié a celui de la géopolitique internationale. Le long métrage en apparaît alors comme un cours à l'ampleur affolante. Le message est en effet puissant: le traffic d'armes est utile pour les gouvernements. Il est tout d'abord le nerf de la guerre car sans armes pas de guerre et sans guerre on s'ennuie et on n'obtient pas de richesses.
Le personnage de Nicolas Cage est déroutant. En effet, celui-ci particulièrement doué dans l'argumentation convainc son frère et son entourage que ce qu'il fait "n'est qu'un business comme un autre". A la fin du film la scène dans laquelle il explique a son frère qu'il ne fait pas plus de morts qur les fabricants de cigarettes est jubilatoire. Il se déresponsabilise complètement, il se persuade tellement qu'on finit par le croire.
Un très bon film rondement mené. A voir !
Acheter Lord of War
Le foot vaincra !!
En ce jour historique du Mercredi 5 Juillet 2006, l'equipe de France vient de gagner un à zéro contre le Portugal sur un magnifique penalty du génie du footbal français. Cette victoire leur permet d'accéder a la finale tant convoitée.
Mais ce qu'on oublie de dire c'est que un milliard de personnes suivent cette compétition sportive alors que trois autres milliards n'ont pas encore accès a l'eau potable et vingt-trois enfants meurent chaque minute de faim. De plus, ce matin la Corée du Nord à procédé à un tir de six missiles d'essais susceptible d'atteindre un pays comme les Etats-Unis ce qui a encore tendu les relations internationales. Qui a dit Troisième Guerre Mondiale ? Mais c'est si peu devant l'acte accompli par nos bleus favoris !
Non malheureusement nous ne sommes pas dans un mauvais thriller géopolitique mais bel et bien dans la réalité. Bienvenue et bonne nuit...
Il se peut que vous ne puissez pas le regarder jusqu'a la fin.
07 juillet 2006
36 Quai des Orfevres
- SYNOPSIS:
Paris. Depuis plusieurs mois, un gang de braqueurs opère en toute impunité avec une rare violence.
Le directeur de la PJ, Robert Mancini a été parfaitement clair avec ses deux lieutenants les plus directs, Léo Vrinks, patron de la BRI (Brigade de recherche et d'intervention), et Denis Klein, patron de la BRB (Brigade de répression du banditisme) : celui qui fera tomber ce gang le remplacera à son poste de grand " patron " du 36, quai des Orfèvres.
La lutte est ouverte entre ces deux grands flics, autrefois amis, qu'aujourd'hui tout sépare : leurs vies, leurs méthodes, leurs équipes et une femme, Camille Vrinks...
- CRITIQUE:
J'avoue ne pas comprendre tout le patacaisse qui a été fait autour de ce film. En effet, sous ses airs de films noirs il écope d'un scénario creux dans lequel les rebondissements s'enchaînent sans aucune espèce de cohérence. Profondemment ennuyeux et accompagné d'une musique omniprésente et surtout horripilante qui n'est que pour combler un vide. Bref on n'accroche pas a ce film pompeux et prétentieux et il ne mérite en aucun cas pas le titre d'un des meilleurs polars français.
Les acteurs (en grande partie masculins) nous offrent une prestation tellement grave et tragique que ça en devient presque drôle. Daniel Auteuil dans "l'adversaire" de Nicole Garcia dans lequel il avait vraiment un rôle à sa mesure était bien meilleur, et c'est bien dommage.
Acheter 36, Quai des Orfèvres ; L'adversaire
08 juillet 2006
Reservoir Dogs
- SYNOPSIS:
Après un hold-up manqué, des cambrioleurs de haut vol font leurs comptes dans une confrontation violente, pour découvrir lequel d'entre eux les a trahis.- CRITIQUE: Avec son premier long-métrage, Quentin Tarantino à frappé fort. Même si il se complaît dans la violence il n'en est pas moins une leçon de cinéma - comme toujours d'ailleurs avec "QT". En effet, il hérite d'un très bon scénario de malfrat et est soutenu par un montage "tarantinien" parsemé de flash-backs qu'ils reprendra pour tout les films qui suivront. Toute l'histoire se déroule dans un garage désafecté dans lequel tous les protagonistes apparaissent, ce qui fait fortement penser à une scène de théatre. D'ailleurs le dénomé Mr Orange qui n'est autre qu'un policier infiltré doit apprendre le métier d'acteur, ce qui renforce l'idée de mise en abîme. La performance des acteurs est remarquable, en particulier Harvey Keitel - où Mr White, c'est au choix - et Michael Madsen - Mr Blonde -qui réapparaitront l'un dans "Pulp Fiction" sous les traits de Winston Wolfe et l'autre dans la saga "Kill Bill" en paumé nommé Budd. P.S: Je sais pas si vous avez remarqué mais tous les titres des ses films se composent de deux mots. Acheter Reservoir Dogs |
Robert's life
Voici un petit poème de mon cru crée par moi-même...
Il aime ça, cette sensation...
Ses cheveux ondulent, son tee-shirt gonfle...
Il se sens léger et très lourd à la fois...
C'est très rapide mais ça n'en finit pas...
Son visage est heureux, son corps regrette...
ÇA Y EST !
....il vient de s'écraser par terre.




























